Tout savoir sur la retraite d’un gastro-entérologue

Découvrez le guide complet sur la retraite des gastro-entérologues : montant de la pension, âge de départ, dispositifs réglementaires…
Sommaire

Ce qu’il faut absolument retenir

Vous le savez, la retraite des gastro-entérologues est complexe et nécessite une planification minutieuse. Quelques points sont à retenir : 

  1. Régime de base :
      • Les gastro-entérologues cotisent obligatoirement à la CARMF, qui gère leur régime de base.
      • Ce régime fournit une pension basée sur les points accumulés au cours de la carrière, essentielle pour la sécurité de base à la retraite.

     

  2. Retraite complémentaire :
      • En plus du régime de base, une retraite complémentaire constitue environ 45% de la pension totale, augmentant significativement les ressources de retraite.
      • Les points pour ce régime sont également accumulés en fonction des revenus et ont une valeur substantielle pour augmenter la pension.

     

  3. Allocations Supplémentaires de Vieillesse (ASV) :
    • Le régime ASV est particulièrement avantageux pour les médecins conventionnés, il s’agit d’une pension additionnelle qui peut représenter jusqu’à 34% du montant total de la retraite.

     

  4. Âge du départ à la retraite :
    • L’âge de départ à la retraite varie selon l’année de naissance et le nombre de trimestres cotisés.

     

  5. Cumul Emploi-Retraite :
    • Les gastro-entérologues ont la possibilité de cumuler emploi et retraite, permettant de continuer à travailler tout en percevant une partie de leur pension.

     

  6. Pension de réversion :
    • En cas de décès, une pension de réversion peut être versée au conjoint survivant, sous conditions de durée de mariage et de plafonds de ressources, garantissant une continuité du soutien financier.

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Aborder la retraite est une étape importante pour tous les professionnels, y compris les gastro-entérologues. En France, le système de retraite pour ces spécialistes est composé de plusieurs couches, incluant le régime de base, la retraite complémentaire, et le régime des allocations supplémentaires de vieillesse (ASV).

neovia Retraite vous propose de détailler ces aspects ainsi que d’autres considérations importantes telles que l’âge de départ à la retraite, le calcul du montant de la retraite, les options de cumul emploi-retraite, et les stratégies pour anticiper efficacement votre retraite de gastro-entérologue.

Le régime de base de la retraite des gastro-entérologues

Le régime de base a pour but de fournir une pension de retraite aux médecins libéraux après la fin de leur carrière active. Tous les gastro-entérologues en France sont obligatoirement affiliés à la CARMF pour leur couverture de retraite de base.
Les cotisations sont prélevées directement sur les revenus professionnels et ajustées en fonction des tranches de revenu établies, garantissant que les contributions sont proportionnelles aux capacités financières des médecins.

La CARMF est responsable de la gestion de ces cotisations, de l’accumulation des droits à la retraite, et du paiement des pensions. Elle assure également la pérennité du fonds de retraite à travers une gestion financière prudente et en conformité avec les lois françaises sur les pensions.
Pour les gastro-entérologues, le régime de base est particulièrement important car il représente la sécurité de base de leur
retraite. Les gastro-entérologues, en fonction de leur carrière, de leur revenu et de leur durée de cotisation, peuvent anticiper le niveau de revenu qu’ils recevront à la retraite, ce qui est indispensable pour prévoir une retraite confortable.

La retraite complémentaire

Au-delà du régime de base, les gastro-entérologues bénéficient d’une retraite complémentaire qui représente, en moyenne, 45% du montant total de la retraite perçue. Ce régime fonctionne également sur un système de points, où chaque point cotisé augmente la valeur de la retraite finale.
En 2024, la valeur d’un point était de 75,25 €. La retraite complémentaire constitue donc une part significative du revenu de retraite et celle-ci est aussi gérée par la CARMF.

Le régime des allocations supplémentaires de vieillesse (ASV)

Pour leur retraite, les gastro-entérologues peuvent aussi bénéficier du régime des allocations supplémentaires de vieillesse (ASV). Ce régime est particulièrement important pour les médecins conventionnés, y compris les gastro-entérologues. En 2021, il ajoutait en moyenne 34% au montant de la retraite, soit environ 915 € par mois. Le nombre de points ASV qu’un médecin peut accumuler est limité à 36 points par an, avec chaque point ayant une valeur de 11,71 €.

Pourquoi avoir mis en place ce dispositif ?

Il faut savoir que le régime des allocations supplémentaires de vieillesse a été créé pour augmenter la pension de retraite des médecins. En effet, ces derniers trouvaient, souvent, que les montants accumulés à travers le régime de base et le régime complémentaire n’étaient pas suffisants pour maintenir leur niveau de vie après la cessation d’activité. C’est donc un pilier supplémentaire qui vise à améliorer la sécurité financière des gastro-entérologues à la retraite.

L’âge de départ à la retraite

Autre étape à prendre en considération avant de planifier sa retraite, c’est votre âge de départ. L’âge de départ à la retraite pour les gastro-entérologues dépend de plusieurs facteurs, y compris l’année de naissance et le nombre de trimestres cotisés. En moyenne, les gastro-entérologues prennent leur retraite à 65 ans et demi. Toutefois, des variations existent en fonction des règles spécifiques à chaque régime de retraite.

Pour clarifier ces informations, voici un tableau récapitulatif :

Année de Naissance Âge de Départ à la Retraite Trimestres Requis pour Taux Plein
Avant 1951 65 ans 160 trimestres
1951 – 1954 66 ans 162 trimestres
1955 – 1957 66 ans et 7 mois 166 trimestres
1958 – 1960 67 ans 168 trimestres
Après 1960 67 ans 172 trimestres

Le montant de la retraite des gastro-entérologues et son calcul

En 2021, la retraite mensuelle moyenne des médecins s’élevait à 2 685 €. Ce montant est calculé en fonction des revenus durant la carrière et des points accumulés dans chaque régime de retraite. 

  1. Régime de base :
    • Points accumulés : chaque année de cotisation permet d’accumuler des points en fonction des revenus du médecin.
    • Valeur du point : la valeur de chaque point est définie annuellement par la CARMF.
    • Calcul : Nombre de points accumulés x valeur du point.

     

  2. Régime complémentaire :
      • Points accumulés : similaire au régime de base, basé également sur les revenus.
      • Valeur du point : diffère de celle du régime de base et est également fixée annuellement.
      • Calcul : nombre de points accumulés x valeur du point.

     

  3. Régime ASV (si applicable) :
    • Points accumulés : volontaire, avec un maximum de points par an.
    • Valeur du point : fixée chaque année, souvent différente des autres régimes.
    • Calcul : Nombre de points accumulés x valeur du point

     

Exemple de calcul :
Prenons un exemple hypothétique pour illustrer le calcul de la pension :
Régime de base : 1 500 points accumulés, valeur du point 0,6399 €.
Régime complémentaire : 100 points accumulés, valeur du point 75,25 €.
Régime ASV : 200 points accumulés, valeur du point 11,71 €.
La pension mensuelle serait alors calculée comme suit :
Base : 1 500 x 0,6399 = 959,85 €/mois
Complémentaire : 100 x 75,25 = 7525 €/mois
ASV : 200 x 11,71 = 2 342 €/mois
La somme de ces montants donnerait la pension mensuelle totale de 10826,85 €/mois

Le dispositif cumul emploi-retraite

Le cumul emploi-retraite permet aux gastro-entérologues de recevoir leur pension de retraite tout en poursuivant une activité professionnelle rémunérée. Il s’agit d’une option particulièrement pertinente pour les médecins qui souhaitent rester actifs dans leur domaine, soit pour des raisons personnelles, soit pour des raisons financières.

Pour bénéficier du cumul emploi-retraite total, les gastro-entérologues doivent remplir certaines conditions, notamment avoir atteint l’âge légal de départ à la retraite et avoir liquidé les retraites à taux plein. Une fois ces conditions remplies, ils peuvent reprendre une activité professionnelle tout en percevant leur pension.

Les avantages du cumul emploi-retraite

L’un des principaux avantages du cumul emploi-retraite est l’augmentation potentielle des revenus totaux du gastro-entérologue. En continuant à travailler, ils peuvent non seulement gagner un salaire, mais aussi recevoir leur pension de retraite, augmentant ainsi de manière significative leur revenu global.

De plus, ils disposent d’une grande flexibilité, leur permettant de choisir le rythme et la charge de travail qu’ils souhaitent maintenir. Ils peuvent opter pour une activité à temps partiel ou des consultations occasionnelles, selon leurs besoins personnels et professionnels.

Enfin, le cumul emploi-retraite permet aux gastro-entérologues de continuer à contribuer à leur domaine, en maintenant leurs compétences à jour et en partageant leur expertise avec les jeunes générations de médecins. Cela contribue non seulement à leur satisfaction personnelle mais aussi à la continuité des soins et des services au sein de la communauté médicale.

Il est important de noter que, bien que le cumul emploi-retraite puisse augmenter les revenus immédiats, il pourrait aussi influencer le montant de la pension de retraite à long terme. Par exemple, toute nouvelle cotisation à des régimes de retraite pendant la période de cumul pourrait potentiellement augmenter la pension future, dépendant des régimes spécifiques et des règles appliquées.

Pour en savoir plus sur le cumul emploi-retraite d’un gastro-entérologue, nos experts retraite se tiennent à votre disposition.

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La pension de réversion

La pension de réversion est une part de la retraite que le médecin décédé recevait ou aurait reçue, qui est transmise à son conjoint survivant.
L’objectif de cette pension est de continuer à fournir un soutien financier, reflétant le principe de solidarité familiale intégré dans le système de sécurité sociale.

Les conditions d’éligibilité

Pour prétendre à la pension de réversion, il doit généralement y avoir eu une durée minimale de mariage avant le décès du médecin.
Cette durée peut varier selon le régime mais est souvent fixée pour s’assurer que le mariage n’a pas été établi exclusivement dans le but de bénéficier de la pension de
retraite du gastro-entérologue.

Le conjoint survivant doit également respecter certains plafonds de ressources pour être éligible à la pension de réversion.
Ces plafonds sont mis en place pour concentrer l’aide financière sur les conjoints qui en ont le plus besoin. Si les revenus du conjoint survivant dépassent un certain seuil, la pension de réversion peut être réduite ou non accordée.

Pourquoi demander la pension de réversion ?

Pour les conjoints de gastro-entérologues, la pension de réversion peut représenter une source financière essentielle après la perte de leur partenaire.
Elle aide à maintenir un certain niveau de stabilité financière et peut être particulièrement importante dans les cas où le conjoint survivant n’a pas de revenus propres ou si ceux-ci sont limités.

Calcul de la pension de réversion

La pension de réversion n’est pas automatiquement égale à la totalité de la pension que recevait ou aurait reçue le médecin. Le pourcentage de la pension transmissible varie généralement entre 50% et 60%, en fonction des règles précises du régime de retraite sous lequel le médecin était inscrit.

Comment obtenir la pension de réversion ?

La demande de pension de réversion doit être effectuée auprès de la caisse de retraite des gastro-entérologues : la CARMF. Le conjoint doit fournir divers documents, tels que l’acte de décès du médecin, l’acte de mariage, ainsi que des informations sur ses propres ressources.

Une fois la demande soumise, elle est évaluée en fonction des critères du régime. Cette évaluation inclut la vérification des conditions de mariage et des niveaux de ressources. La décision est ensuite communiquée au demandeur, et en cas d’approbation, la pension de réversion est mise en paiement selon les modalités spécifiées par le régime.

Si vous souhaitez plus d’informations sur la retraite des gastro-entérologues, les experts de neovia se tiennent à votre disposition. »

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FAQ

Retrouvez les réponses aux questions les plus fréquemment posées sur la retraite classées par thématiques.

Pour les assurés éligibles au taux plein et envisageant un cumul emploi-retraite avant 67 ans, anticiper un départ avant le 1ᵉʳ janvier 2027 peut s’avérer financièrement pertinent. Un bilan retraite personnalisé avec un de nos experts retraite est recommandé pour trancher.

 

Non, il est supprimé pour les pensions liquidées à compter du 1ᵉʳ janvier 2027, y compris pour les retraités en cumul plafonné entre 64 et 67 ans.

 

Oui, mais uniquement pour les périodes travaillées après 67 ans. Avant cet âge, la reprise d’activité ne génère plus de nouveaux droits.

 

Pour les 64-67 ans, un seuil annuel estimé à environ 7 000 € bruts sera cumulable sans impact. Au-delà, la pension est réduite de 50 % du dépassement. Ce montant sera confirmé par décret.

 

Les retraités ayant liquidé leur pension avant le 1ᵉʳ janvier 2027 conservent les règles actuelles, quelle que soit la date de reprise d’activité ultérieure.

 

Pendant la période d’invalidité, la pension est calculée sur 50 % du salaire annuel moyen des 10 meilleures années, avec un montant compris entre 338,31 € et 2 002,50 €/mois en 2026.À 62 ans, la pension d’invalidité s’arrête et est remplacée automatiquement par une retraite pour inaptitude au travail. Celle-ci est attribuée au taux plein de 50 % du salaire annuel moyen, sans décote et sans condition de trimestres. Le calcul se base alors sur les 25 meilleures années de carrière, ce qui explique que le montant de la retraite est souvent inférieur à celui de la pension d’invalidité perçue auparavant.
Exemple :
Michel, 62 ans, invalide catégorie 2, salaire moyen avant invalidité : 2 000 €/mois
Pendant l’invalidité, sa pension est de 50 % x 2 000 € = 1 000 €/mois.
À 62 ans, le calcul bascule sur les 25 meilleures années. Son salaire moyen tombe à 1 600 €/mois (les années d’invalidité ne comptent pas).
Sa retraite pour inaptitude est donc de 50 % x 1 600 € = 800 €/mois.

 

Non, on ne peut pas cumuler une pension d’invalidité et une retraite en même temps. Ce sont deux dispositifs qui se succèdent, mais ne se cumulent pas.
À 62 ans, la pension d’invalidité prend fin et est remplacée par une pension de retraite pour inaptitude au travail. Attention, ce n’est pas automatique : il faut en faire la demande 5 mois avant auprès de sa caisse de retraite. 

Dès que l’on commence à bénéficier de la retraite, on ne perçoit plus la pension d’invalidité. L’un prend le relais de l’autre, sans chevauchement possible.

 

La pension d’invalidité ne repose pas sur un nombre de trimestres, mais sur des conditions médicales et professionnelles : avoir perdu au moins deux tiers de sa capacité de travail, être affilié à la Sécurité sociale depuis au moins 12 mois, et avoir travaillé au moins 600 heures au cours des 12 derniers mois. Les trimestres interviennent uniquement de manière indirecte : pendant la période d’invalidité, des trimestres sont automatiquement assimilés pour préserver les droits à la retraite.

 

Les personnes qui perçoivent une pension d’invalidité ouvrent leur droit à la retraite à 62 ans, et non à 64 ans comme le prévoit le relèvement progressif de l’âge légal issu de la réforme de 2023. C’est donc un avantage spécifique aux invalides, qui ne sont pas touchés par ce décalage.
Il est important de noter que ce basculement n’est pas totalement automatique dans les démarches : il faut effectuer une demande de retraite auprès de sa caisse (Carsat ou CNAV), idéalement cinq mois avant ses 62 ans.

 

À 62 ans, la pension d’invalidité est automatiquement remplacée par une retraite pour inaptitude au travail, attribuée au taux plein (50 % du salaire annuel moyen), sans décote et sans condition de trimestres. Le montant de la pension d’invalidité varie selon la catégorie : de 338 € à 1 201 €/mois en catégorie 1, de 338 € à 2 002 €/mois en catégorie 2, et de 1 638 € à 3 290 €/mois en catégorie 3 (avec majoration tierce personne). Dans la plupart des cas, le montant de la pension de retraite  est inférieur à celui de la pension d’invalidité, car le calcul se base sur les 25 meilleures années de carrière contre 10 auparavant.

 

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