Tout savoir sur la retraite d’un psychologue libéral

Retraite d’un psychologue libéral : les informations à connaître, nos conseils, les démarches à suivre, anticipez votre avenir.
Sommaire

La retraite d’un psychologue libéral se distingue principalement de celle des psychiatres par son système de gestion, assuré par la Caisse Interprofessionnelle de Prévoyance et d’Assurance Vieillesse (CIPAV), contrairement aux psychiatres qui sont souvent affiliés à aux régimes propres aux professions médicales. Les psychologues, comme tous les professionnels exerçant en profession libérale, accumulent des points de retraite qui déterminent le montant de leur pension selon leur revenu déclaré, à travers un régime de base et un régime complémentaire. 

Face aux défis de la planification de retraite dans un contexte économique fluctuant, l’expertise de neovia se révèle indispensable. neovia offre une assistance personnalisée pour vous aider à naviguer à travers ces complexités. Nous avons pour but d’offrir une transition vers la retraite aussi fluide et avantageuse que possible pour l’ensemble des psychologues libéraux.

Les deux caisses de retraite des psychologues libéraux

La préparation de la retraite pour les psychologues libéraux nécessite une compréhension claire des deux régimes principaux de la CIPAV (Caisse Interprofessionnelle de Prévoyance et d’Assurance Vieillesse) auxquels ils cotisent : le régime de base et le régime complémentaire.

Le régime de base

Dans ce régime, les cotisations sont converties en points retraite. Le nombre de points acquis chaque année dépend du revenu annuel déclaré, nécessitant un revenu minimal équivalent à 150 heures du SMIC pour valider un trimestre. La pension est calculée selon le nombre de points accumulés, multipliés par la valeur de service du point, qui en 2024 est de 0,6399 €. Cette valeur est ajustée annuellement pour refléter les changements dans le coût de la vie et l’allongement de l’espérance de vie.

Le régime complémentaire

Ce régime offre plus de flexibilité, permettant aux psychologues de choisir leur classe de cotisation selon leur revenu, ce qui détermine le nombre de points de retraite qu’ils acquièrent chaque année. En 2024, la valeur de service du point pour ce régime est de 2,89 €. Opter pour une classe de cotisation plus élevée peut augmenter le nombre de points accumulés, améliorant ainsi la pension future.

Comment la retraite des psychologues libéraux est-elle calculée ?

La pension des psychologues libéraux se calcule en fonction de trois éléments :

  1. Le nombre de points : il est proportionnel aux cotisations versées chaque année, jusqu’à un maximum de 550 points par an pour le régime de base. Pour le régime complémentaire, le nombre de points est également proportionnel aux cotisations annuelles, sans limite maximale fixée. 
  2. la valeur de service du point : 
    • Pour le régime de base : elle est fixée annuellement par les pouvoirs publics et revalorisée au 1er janvier de chaque année. 
    • Pour le régime complémentaire : la valeur est fixée par le Conseil d’administration de la Cipav au 1er janvier. 
  3. Taux de liquidation :
  • Pour le régime de base : 
    • À taux plein si l’âge légal est atteint avec la durée d’assurance requise ou à 67 ans sans condition de durée. 
    • À taux minoré si la retraite est prise avant d’atteindre ces conditions. 
    • À taux majoré si la cotisation continue au-delà de l’âge légal et de la durée nécessaire pour le taux plein.
  • Pour le régime complémentaire : 
    • Tout comme le régime de base : taux plein en cas d’atteinte de l’âge légal et de la durée d’assurance ;
    • Avec un taux majoré après 30 ans d’affiliation à la CIPAV à partir de 67 ans ;

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L’âge de la retraite d’un psychologue libéral

Date de naissance

Conditions de durée d’assurance Âge du taux plein
Âge d’ouverture des droits à la retraite

Nombre de trimestres requis pour le taux plein

Avant 1949

60 ans 160 65 ans

1949

161

1950

162

1er semestre 1951

163

2nd semestre 1951

60 ans et 4 mois 163 65 ans et 4 mois

1952

60 ans et 9 mois 164 65 ans et 9 mois

1953

61 ans et 2 mois

165

66 ans et 2 mois
1954 61 ans et 7 mois 165

66 ans et 7 mois

1955 à 1957 62 ans

166

67 ans

1958 à 1960

62 ans 167

1961 (du 01/01 au 31/08)

62 ans 168

1961 du (01/09 au 31/12)

62 ans et 3 mois  169

1962

62 ans et 6 mois 

169

1963 62 ans et 9 mois 

170

1964 63 ans 

171

1965 63 ans et 3 mois

172

1966

63 ans et 6 mois 172

1967

63 ans et 9 mois

172

À partir de 1968 64 ans 

172


L’âge de la retraite à taux plein

Pour bénéficier d’une retraite à taux plein, les psychologues nés après 1972 doivent cotiser pendant 172 trimestres, soit 43 ans. La retraite peut être demandée à partir de 62 ans, mais une anticipation est possible en cas de problèmes de santé, à condition que le taux plein soit atteint pour éviter les pénalités. Les psychologues peuvent également racheter des trimestres pour atteindre le taux plein ou augmenter leur pension.

neovia vous dit tout sur la pension de réversion d’un psychologue

La pension de réversion pour les psychologues libéraux, gérée par la CIPAV, offre une sécurité financière au conjoint survivant et aux ex-conjoints, en fonction des régimes de base et complémentaire.

Le régime de base 

Dans ce régime, la pension de réversion est accessible aux conjoints survivants et ex-conjoints (même remariés), à partir de 55 ans, à condition que leurs ressources ne dépassent pas un certain seuil. Si plusieurs ex-conjoints sont éligibles, la pension est répartie proportionnellement à la durée de chaque mariage. Le montant de la pension de réversion correspond à 54% de la pension de base du défunt, pouvant être majorée de 11,1% sous certaines conditions de ressources et d’âge.

Le régime complémentaire

Pour le régime complémentaire, la pension de réversion est accordée aux conjoints survivants dès l’âge de 62 ans, sans condition de ressources. Les ex-conjoints non remariés sont traités comme des conjoints survivants. Cependant, en cas de remariage, le droit à la réversion est perdu. Les bénéficiaires reçoivent 60% des points de retraite complémentaire acquis par le défunt.

La procédure de demande

La demande de pension de réversion doit être effectuée en ligne via le portail info-retraite.fr. Cette démarche centralisée permet de notifier tous les régimes de retraite auxquels le défunt a cotisé. La plateforme guide les utilisateurs à travers plusieurs étapes, et il est possible de sauvegarder et reprendre la demande à tout moment dans un délai de 90 jours. Les pensions de réversion pour les régimes de base et complémentaire prennent effet le premier jour du mois suivant le décès, ou le premier jour suivant la demande si celle-ci est faite plus de 12 mois après le décès.

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Le cumul emploi-retraite pour les psychologues libéraux

Pour les psychologues libéraux envisageant de continuer une activité professionnelle tout en percevant leur pension de retraite, le dispositif de cumul emploi-retraite offre des opportunités intéressantes sous certaines conditions.

Les conditions à remplir

Pour bénéficier de ce dispositif, les psychologues libéraux doivent avoir atteint l’âge légal de départ en retraite et justifier de la durée d’assurance requise pour obtenir une pension à taux plein. Il est également nécessaire d’avoir liquidé au moins la retraite de base. Ce cumul peut être intégral ou partiel :

  • le cumul intégral : si toutes les pensions personnelles de base et complémentaires, tant françaises qu’étrangères, sont liquidées à taux plein, il est possible de cumuler intégralement les revenus d’une nouvelle activité professionnelle avec les pensions. Aucune limite de revenus n’est imposée dans ce cas, permettant aux psychologues de continuer à générer un revenu professionnel substantiel sans impact sur leurs pensions.
  • le cumul partiel : si seules les pensions de base sont liquidées, le revenu d’une nouvelle activité peut être cumulé avec la pension jusqu’à la limite du plafond annuel de la Sécurité sociale, fixé à 46 368 € pour l’année 2024. Si ce plafond est dépassé, la pension peut être réduite proportionnellement au dépassement.

Les nouveaux droits et réformes

Depuis la loi de retraite de 2023, les cotisations versées pendant le temps de cumul emploi-retraite intégrale peuvent générer de nouveaux droits à retraite. Cela est conditionné par le fait que le psychologue ait liquidé toutes ses retraites à taux plein. Ces nouveaux droits peuvent conduire à une seconde retraite de base à condition de faire la demande. Cependant, le montant total de cette seconde retraite ne peut excéder 5 % du plafond annuel de la Sécurité sociale et ne peut être demandée avant septembre 2023. Cette dernière prendra en compte les cotisations versées à compter du 1er Janvier 2023.

Cette possibilité de cumul emploi-retraite pour les psychologues libéraux leur permet de prolonger leur carrière professionnelle tout en bénéficiant de leurs droits à la retraite, ajustant ainsi leur transition vers la retraite selon leurs besoins personnels et professionnels.

Et la retraite des pscyhologues salariés et fonctionnaires dans tout ça ?

La retraite des psychologues qui ne pratiquent pas en libéral est structurée en deux composantes principales : une retraite de base et une retraite complémentaire. Les fonctionnaires bénéficient d’une retraite spécifique aux fonctionnaires. Les salariés, en fonction de leur secteur, relèvent du Régime Général (RG) pour la retraite de base et du régime complémentaire Agirc-Arrco pour le privé ou Ircantec pour le public. Chaque système prend en compte différents éléments de la carrière du professionnel pour calculer le montant de la pension.

La pension de base pour les psychologues fonctionnaires

Les psychologues fonctionnaires bénéficient d’une pension de base calculée en fonction de leur dernier traitement indiciaire brut. Cette pension est plafonnée à 75 % de ce dernier indice salarial, après une carrière complète. Le montant de la retraite est ajusté en fonction du nombre de trimestres accumulés. Si le nombre de trimestres requis n’est pas atteint, une décote est appliquée, réduisant ainsi la pension de base.

La retraite complémentaire des pscyhologues salariés

Les psychologues salariés cotisent à l’Arrco pour leur retraite complémentaire, et le cas échéant à l’Agirc-Arrco s’ils ont un statut de cadre. Les contributions sont calculées sur la base des points accumulés tout au long de la carrière, avec une valeur de point qui est réévaluée annuellement. Une bonification de 5 % à 16 % est appliquée pour ceux ayant élevé trois enfants ou plus, augmentant ainsi les points accumulés et, par conséquent, le montant de la pension complémentaire.

Allez au-delà de la seule compréhension du fonctionnement des caisses de retraite des psychologues libéraux avec neovia

La planification prudente de la retraite est primordiale pour les psychologues libéraux, surtout face à la baisse anticipée du ratio cotisants-retraités qui pourrait affecter les pensions futures. Les experts neovia comprennent les défis uniques associés à la retraite des professions libérales et offrent un accompagnement sur mesure pour vous aider à naviguer dans ces eaux complexes. En optant pour une classe de cotisation supérieure ou en rachetant des trimestres, vous pouvez substantiellement augmenter votre pension future.

Avec l’expertise de neovia, vous bénéficiez d’une analyse détaillée de votre carrière et de conseils personnalisés pour optimiser vos cotisations et stratégies de retraite. Nos spécialistes des caisses de retraite des psychologues vous guident à travers les différentes options disponibles, vous aidant à faire des choix éclairés qui maximisent votre sécurité financière pour les années à venir. 

Si vous cherchez à garantir une retraite confortable et à protéger le fruit de votre travail, contactez neovia pour une consultation personnalisée et commencez dès aujourd’hui à préparer une transition sereine vers la retraite.

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FAQ

Retrouvez les réponses aux questions les plus fréquemment posées sur la retraite classées par thématiques.

Pour la carrière longue, ce sont principalement les trimestres cotisés qui comptent. Mais il y a des exceptions avec certains trimestres assimilés comme le congé maternité, le congé paternité, l’arrêt maladie, le chômage involontaire indemnisé ou l’accident du travail/maladie professionnelle dans la limite de 4 trimestres au total.

Les trimestres assimilés non acceptés pour la carrière longue sont : chômage non indemnisé ou encore l’aide à la création d’entreprise (ACRE).

 

Rendez-vous sur info-retraite.fr, vous pouvez vous connecter avec France Connect et vous trouverez votre RIS (Relevé Individuel de Situation) qui détaille : 

  • le nombre de trimestres cotisés
  • le nombre de trimestres assimilés
  • le total de trimestres validés
  • l’ensemble de votre carrière tous régimes confondus

 

Non, vous ne pouvez pas obtenir plus de 4 trimestres par an.

 

Non, il ne compte pas toujours autant. Les deux types de trimestre comptent de la même façon pour la durée d’assurance (nombre total de trimestres nécessaires pour obtenir la retraite à taux plein) mais la différence se fait sur le départ en retraite anticipée. Pour partir en retraite anticipée, seuls les trimestres cotisés sont pris en compte et non les trimestres assimilés.

 

Une seule année de cotisation suffit pour ouvrir des droits à l’AVS, c’est l’un des grands avantages du système suisse par rapport au système français. Dès lors qu’on a cotisé au moins un an, on reçoit une rente partielle.

Ensuite, tout est une question de proportionnalité :

  • Pour toucher la rente complète, il faut 44 années de cotisation (de 20 à 65 ans). Une durée plus courte donne droit à une rente partielle, proportionnelle au nombre d’années cotisées. 
  • Chaque année manquante réduit la rente d’environ 2,3 %. Il est possible de combler des lacunes en payant des cotisations arriérées, mais uniquement pour les 5 dernières années.
  • En pratique, parmi les personnes vivant à l’étranger ayant travaillé en Suisse, près des deux tiers n’affichent que 15 années de cotisation environ, pour une rente moyenne autour de 630–645 CHF/mois.

En résumé : pas de seuil minimum bloquant, mais plus vous avez cotisé longtemps, plus la rente est élevée — avec 44 ans comme référence pour le maximum de 2 520 CHF/mois.

 

En 2026, la rente AVS minimale est de 1 260 CHF/mois, et la rente maximale de 2 520 CHF/mois pour une personne seule — à condition d’avoir cotisé pendant 44 ans (carrière complète). 

Quelques précisions importantes :

  • Cette rente minimale a été relevée de 2,9 % au 1er janvier 2026 (elle était de 1 225 CHF auparavant), en ligne avec l’évolution des prix et des salaires. 
  • Pour un couple marié dont les deux conjoints sont à la retraite, la rente AVS est plafonnée à 150 % de la rente maximale individuelle, soit 3 780 CHF/mois au maximum. 
  • Si la rente AVS ne suffit pas à couvrir les besoins vitaux, des prestations complémentaires peuvent être demandées.
  • À partir de décembre 2026, une 13ᵉ rente annuelle sera versée aux bénéficiaires de l’AVS.

 

Après 10 ans en Suisse, vous cumulez trois sources :

  • AVS (1er pilier) : une rente partielle proportionnelle à vos années cotisées, soit environ 290 à 580 CHF/mois.
  • LPP (2e pilier) : le capital de votre caisse de pension, récupérable en rente ou en capital selon votre choix.
  • 3e pilier : votre épargne privée, si vous y avez contribué.

Du côté français, vos 10 ans suisses (≈ 40 trimestres) s’ajoutent à votre carrière pour atteindre le taux plein plus rapidement.

À noter : si vous résidez en France, vos deux pensions seront soumises aux prélèvements sociaux français (CSG, CRDS). Les démarches sont à faire séparément dans chaque pays, idéalement 5 à 6 mois avant la retraite.

 

Oui, vous pouvez percevoir les deux retraites en parallèle, chaque pays versant sa propre pension selon ses propres règles.

Grâce à l’accord de coordination sociale signé en 2002 entre la Suisse et l’UE, les périodes de cotisation effectuées dans l’un des pays sont reconnues par l’autre.

Si le travailleur frontalier a effectué une partie de sa carrière en Suisse et l’autre en France (ou dans un autre pays de l’UE), il reçoit une pension de chaque État, à condition d’avoir été assuré dans le pays concerné au moins une année.

 

Oui. Ce dispositif permet de combler des périodes non cotisées (études, stages, années incomplètes) pour améliorer sa pension ou réduire une décote. Il est accessible à tout assuré entre 20 et 67 ans, dans la limite de 12 trimestres maximum sur toute la carrière.

Le coût varie selon l’âge et le revenu — plus on attend, plus c’est cher — mais les sommes versées sont déductibles des revenus imposables. Le paiement peut être étalé sur 1, 3 ou 5 ans.

 

Vous pouvez valider au maximum 4 trimestres par an.

 

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