Les arrêts maladie comptent-ils pour l’ARRCO AGIRC ?

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Les arrêts maladie comptent-ils pour l’ARRCO AGIRC ?

Des points sous condition

Des points de retraites complémentaires ARRCO, et AGIRC si vous êtes cadre, seront portés sur votre compte de points pour des périodes d’arrêt pour maladie. Il faut pour cela :

  • Que votre arrêt de travail dure plus de 60 jours consécutifs.
  • Que vous perceviez des indemnités journalières de la Sécurité Sociale ou une pension d’invalidité ou encore une rente d’accident du travail correspondant à un taux d’incapacité permanente d’au moins 66,66 %.
  • Que cet arrêt interrompe une période prise en compte pour le calcul de la retraite ARRCO-AGIRC : période d’activité salariée ou de chômage indemnisé.

Nombre de points attribués

Le nombre de points est calculé sur la base de ceux portés sur votre compte de points au cours de l’année antérieure (2017 pour un arrêt maladie en 2018).

Les points vous seront attribués tant que vous percevrez les indemnités journalières de la sécurité sociale ou la pension d’invalidité, et le cas échéant jusqu’à ce que vous preniez votre retraite.

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Démarches

Vous n’avez aucune démarche particulière à faire vis-à-vis de vos caisses ARRCO et AGIRC si vous êtes salarié et percevez les allocations journalières de la Sécurité Sociale. Votre employeur se charge des formalités. En revanche, il vous appartient de transmettre les attestations de la Sécurité Sociale à vos caisses de retraite si vous percevez des allocations de chômage ou une pension d’invalidité.

FAQ

Retrouvez les réponses aux questions les plus fréquemment posées sur la retraite classées par thématiques.

La retraite progressive permet de percevoir une partie de sa retraite tout en exerçant une ou plusieurs activités à temps partiel. En revanche, le cumul avec d’autres dispositifs est encadré :

  • Avec une activité salariée : si vous êtes salarié, vous ne pouvez pas exercer une activité indépendante en parallèle (et vice versa).
  • Avec le cumul emploi-retraite : la retraite progressive est une alternative au cumul emploi-retraite, et non un dispositif qui s’y ajoute. 

Après la retraite définitive : une fois admis à la retraite définitive, si vous poursuivez ou reprenez une activité professionnelle, celle-ci est soumise aux règles du cumul emploi-retraite.

 

Le montant perçu dépend directement du temps de travail. Une retraite provisoire est calculée sur la base des droits acquis au moment de la demande, et la part versée est proportionnelle à la réduction d’activité. Par exemple, travailler à 65 % donne droit à 35 % de sa retraite. 

À cela s’ajoute le salaire à temps partiel, ce qui permet de maintenir un niveau de revenus global satisfaisant.

Le montant de la retraite progressive est provisoire : la pension sera recalculée et généralement revalorisée lors du départ définitif en retraite, en tenant compte des cotisations versées pendant la période de retraite progressive.

 

Oui, l’employeur peut refuser une demande de retraite progressive. Toutefois, la loi encadre désormais strictement les motifs de refus : l’employeur doit justifier son refus par les conséquences de la réduction du temps de travail sur la continuité de l’activité de l’entreprise, ou par des difficultés de recrutement sur le poste concerné. Un employeur invoquant des arguments inexacts s’expose à un recours aux prud’hommes. 

En l’absence de réponse de l’employeur dans les 2 mois suivant la demande, celle-ci est considérée comme acceptée.

 

Depuis le 1er septembre 2025, l’âge d’accès à la retraite progressive est fixé à 60 ans, quelle que soit l’année de naissance.

 

Oui, en principe. La fusion n’a modifié ni les droits acquis, ni les taux de cotisation. En pratique, des trimestres ou des revenus ont parfois été mal repris lors du transfert : faire vérifier son relevé de carrière avant de partir est vivement recommandé.

 

Comme pour les salariés : une retraite de base assise sur le revenu annuel moyen des 25 meilleures années (taux de 50 % au taux plein, avec décote ou surcote selon les trimestres), complétée par une retraite complémentaire des indépendants calculée en points. Les droits acquis avant 2018 sont intégralement conservés.

 

Le RSI n’existant plus, il faut s’adresser à l’organisme compétent selon votre besoin : Assurance retraite pour la retraite, CPAM pour la santé, URSSAF pour les cotisations. Pour y voir clair et éviter les allers-retours, un expert Neovia peut faire le point avec vous lors d’un rendez-vous gratuit.

 

Trois interlocuteurs : l’Assurance retraite (CARSAT) pour la retraite, la CPAM pour la santé et l’URSSAF pour les cotisations. Pour toute question retraite, votre interlocuteur unique est l’Assurance retraite.

 

Oui, indirectement. Le RSI a d’abord été transformé en Sécurité sociale des indépendants (SSI), une structure de transition, avant d’être totalement intégré au régime général. Les indépendants relèvent désormais des mêmes organismes que les salariés.

 

Non. Le RSI a été supprimé au 1er janvier 2018. Il a laissé place à la Sécurité sociale des indépendants (SSI), elle-même intégrée au régime général depuis le 1er janvier 2020. Aujourd’hui, on parle simplement de la protection sociale des indépendants, gérée par les organismes du régime général.

 

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